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Jour 51

Les récifs de la facilité où il est si facile de s'échouer.

Rien n'est acquis, toutes les choses n'ont pas un prix. Même celui de la sueur et du labeur. On se donne du mal à l'âme, au corps. Il faut continuer, persévérer, ne pas penser, même quand le vent essaie de flirter avec nos oreilles et d'y déposer ses rumeurs. Je sais d'où je viens, c'est déjà un bon point. Alors, lorsque vos regards me font porter le poids de la médiocrité ne croyez pas me surprendre. Je préfère me déconnecter de vos ambitieuses réalités. Je suis ailleurs, je ne sais plus si j'ai encore besoin de quoi que ce soit pour avancer. C'est le drame, lorsque l'on est perdu, on se met souvent à courir dans une direction, il ne faudrait pas que je vous percute, que vous tombiez de vos piédestaux. Chaque pas, chaque mot, chaque phrase, chaque texte peut me prendre une éternité, mais à l'arrivée je suis encore là, dans ma tenue de roi des gueules cassées.

Il est vraiment temps que je mette un point final à ce journal.

 

 

Real World

https://youtu.be/wCqR8lTcIUI

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