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Jour 24

Compilation désordonnée de pensées périmées et instables.

Je sais que l'on est enfermé, que techniquement on n'a pas le droit de foutre un orteil dehors. Va expliquer ça aux rêves. On doit jouer samedi, on est jeudi, ça fait des années que l'on n'a pas répété. J'ai encore dit oui (note pour moi même : apprendre à dire non, nein, niet), ça nous fout dans une sacrée merde, est-ce que l'on se souvient comment l'on doit interpréter ces morceaux ? Ils ne sont pas techniques, je sais bien que je n'ai pas inventé la banane à roulettes, mais quand même. On va se sentir comme dans ces...songes nocturnes (j'ai évité d'écrire rêves à cet endroit)...où l'on se retrouve dans la cour du collège avec pour seuls vêtements une paire de chaussettes blanches avec deux rayures colorées au sommet. Voilà, c'est le moment d'angoisse, le rêve dans le rêve (désolé, je lâche la purée), l'angoisse de se dire que l'on aura peu de temps pour répéter mais que l'on veut faire ce concert, ça n'a aucun sens. Je me réveille.

Je veux y retourner, on n'abandonne pas son groupe. Je connais cette pièce, je suis avec cette femme, c'est la dixième de la semaine. Où est la scène ? Non, visiblement je suis un nouveau moi, plus actuel, plus ridé. Elle s'approche, on n'a rien à foutre là. Je ne l'aime pas, je m'amuse, je regarde ailleurs, il y a une autre fille. Je m'interdis d'aller vers elle, je me force à ouvrir les yeux. Je suis trempé, je passe la main dans mon cou, puis je touche mon front. Ce voyage m'a épuisé. On appréciera le paradoxe de ce sommeil et de ces vaines évasions.

 

 

 

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https://youtu.be/k53_KadjpJc

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