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Jour 26

Confidences d'un ectoplasme.

Ou l'art de se contenter de son toit, ou de son toi. C'est selon.

 

Des mois que la bise tabasse ma carcasse,

des moi que je traverse les averses.

Sous ce toit, je me fige par la tige,

sous ce toi, ma prestance est décadence.

 

Ondulation post-mortem que je sème,

stagnation morbide qui se vide.

Ancien homme extrait de sa somme,

vilain résidu d'être qui ne peut se repaitre.

 

Quand ma foudre frappe et attrape,

c'est de la poudre qu'elle tient entre ses mains.

Pendu sans corde je m'accorde,

Rendu sans armes ni âme.

 

L'espoir nourrit autant que le vent,

dérisoire est la sentence d'existence.

Silencieux sous le drap du trépas,

Il est ce périlleux vertige au-dessus de mon vestige.

 

De la fin à la faim, ou de la faim à la fin. C'est selon.

 

 

 

If You Have Ghosts.

https://youtu.be/4kNetd_lISI

Commentaires

  • Depuis, Iside s'interroge. « Ce n'est pas possible qu'il ait fait ce chemin a pied et il est impossible qu'il ait pu ouvrir les portes des residences. La notre ou celle de l'avenue de Champigny. Il ne pouvait ni monter ni descendre des marches. Je ne comprends pas non plus qu'un vieil homme en chaussons, en short et aux yeux hagards n'ait pas ete remarque par quelqu'un pendant 10 jours ! »

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