23.02.2009
Ain't it fun?
On passe son temps à parler au vent, et y a jamais aucun mot qui revient.
Alors chaque matin tu te léves et tu dois esquisser un putain de sourire pour faire plaisir aux gens,c'est ça l'existence?
Malheureusement, pour ma part je suis lasse de tout ça. La bête ne trouvera jamais la belle et finira par se déchirer et se nourrir de sa propre chaire, comment pourrait il en être autrement?
Je ne me suis jamais caché dans l'ombre, j'ai toujours dit les mots qui malheureusement brulaient ma peau. Blah blah blah, blog des lamentations? Non je créve juste de froid...
J'ai jamais tracé de plan sur la cométe, interdiction de se faire des films. Dans les films, le loser finit toujours par rencontrer sa moitié, et je suis et reste fatalement impaire,même la pellicule ne veut imprimer ma face, que ce jeu devient pathétique. Ain't it fun?
Aller je vais chercher du rêve en bouteille pour continuer à écrire.
Desperados... soyons soft :) Vieille rengaine!
Such fun...
Et si:
- Je me foutais la boule à z, ouais juste comme ça pour qu'un changement radicale s'opére et qu'on me fasse plus remarquer que j'ai le front populaire.
- Je me faisais passer pour quelqu'un d'autre et que j'allais trainer sur les forums d'internet,du genre, je suis une star du r'n b à madagascar,ou je suis l'inventeur de fessebouc, je brancherais à mort et aprés je me mettrais en away (vous avez remarqué ça aussi? les gens qui sont connectés et qui se mettent en invisible? Moi ça me tue... je comprends pas... mais c'est peut être parceque je suis un putain de sauvage et que personne ne m'aime).
- J'inventais des bouteilles de desperados qui se rechargent dés qu'on les achéve,comme ça y aurait plus besoin d'atterir.
- J'arrêtais d'être trop gentil et naïf. Je devrais tuer le dernier espoir, brancher la guitare sauter jusqu'à faire exploser les vis qui tiennent mon genou et hurler jusqu'à en crever. (merci gentil blog de recevoir toute cette haine sans me cracher au visage, et oui je parle à mon blog, aujourd'hui j'ai parlé au téléphone, sur internet,ici et je n'ai vu aucun visage humain, et oui c'est possible...)
- Je m'achetais une petite amie, juste pour qu'on arrête de penser que je suis "gay"
C'est la lose totale...
Je n'ai jamais rien imaginé de mal ou de bien, j'ai juste pensé un moment que je pouvais compter...
Mais je suis un monstre, je suis horrible et repoussant, et tu as bien raison de fuir loin... trés loin...
PS: ne pas chercher à qui correspond le "tu"(la personne ne lira certainement jamais ces lignes et je ne sais même pas si elle existe), peut être que je m'adresse à ma bouteille qui commence à être loin, trop loin, proche du vide...comme moi...
PS2: tout ceci est trés imagé. Mais voilà j'ai juste un truc à rajouter, même pas... A HURLER:
LOVE STINKS!
Je mets quelques clips :
Apoptygma berzerk
In this together
http://www.youtube.com/watch?v=Q-Jg_CvHVaY
you keep me from breaking appart
http://www.youtube.com/watch?v=tsTT8jOaTVo
Et je peux guére en rajouter plus avec cet extrait qui vient d'un de mes films preferés et qui me portent depuis plus de 5 ans,finalement...
http://www.youtube.com/watch?v=I8gHx2X7ve0
01:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.02.2009
she talks to rainbows
Juste parcequ'il est presque 5H du mat, juste parceque j'ai bu la nuit jusqu'à plus soif, juste parceque ça sort du fond des tripes...
Je ne veux plus dormir, ni manger, ni boire... ni même penser.
La vie est parfois aussi simple, aussi belle et aussi triste qu'une chanson des ramones.
She talks to rainbows:
She's a little lost girl in her own little world
She looks so happy but she seems so sad ah ah oh yea oh oh oh yea
She's a little lost girl in her own little world
I'd like to help her I'd like to try ah ah oh yea oh oh oh yea
She talks to birds she talks to angels she talks to trees she talks to bees
She don't talk to me Talks to the rainbows and to the seas
she talks to the trees She don't talk to me Don't talk to me
You know she drives me outta my mind You know she drives me outta my head
You know she drives me outta my mind You know she drives me outta my head
She talks to birds she talks to angels she talks to trees she talks to bees
She don't talk to me Talks to the rainbows and to the seas she talks
To the trees She don't talk to me don't talk to me
She's a little lost girl in her own little world
She looks so happy but she seems so sad ah ah oh yea oh oh oh yea
She's a little lost girl in her own little world
I'd like to help her I'd like to try ah ah oh yea oh oh oh yea
She talks to birds she talks to angels she talks to trees she talks to bees
She don't talk to me Talks to the rainbows and to the seas she talks to trees
She don't talk to me Don't talk to me She don't talk to me don't talk to me
She don't talk to me Don't talk to me She don't talk to me don't talk
Je vous invite à aller l'éccouter sur deezer(je l'ai mise dans une de mes playlist pour ceux qui m'ont en ami), peut être que si je retrouve une certaine motivation j'en ferai une reprise sur facebook(ma derniére occupation pour occuper mes nuits)! Bref...
05:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.02.2009
stand into oblivion
Home, c'est un mot parfois si étranger...
La rage, le sang, les larmes. On est loin de la sainte trinité.
Lassé de tous ces mensonges, de la façon dont les choses passent du blanc au noir en un instant sans comprendre pourquoi, je pris la route en me disant qu'un jour ou l'autre le soleil me rattraperait. Et qu'elle devait bien exister, je croyais l'entendre parfois...
Au bout du 10000 éme jour de brouillard, je ne voyais pas la fin du voyage, j'étais seul, cela faisait des siécles que je bouffais la solitude par la racine, je sentais l'ennui et la monotonie lacerer mes muscles. La premiére chose que je fis:poser un genou à terre, tant de fatigue, si peu de force. personne à qui parler, envie de dormir,envie de vomir, la nuit ne se terminera donc jamais?
Je ne demandais rien d'énorme, juste des plaisirs simples... à croire que cela m'était interdit. Même dans le brouillard j'entendais les codes qui font la société, les cordes qui un jour vous pendront. Effrayant... Je levais un point rageur, avec le sentiment de m'être fait "omeniser" (omen=malédiction), je criais au ciel d'onyx et à son marionnettiste qu'un jour on finirait pas être face à face et que je n'étais pas un ange...
Il y a toujours un peu de vérité dans chaque mensonge, et la vérité mensongére est la plus redoutable, elle vous prend au seul endroit d'homme: le coeur..., je voulais être foudroyé par la franchise,cruel moment de lucidité. Mon coeur se mit à saigner, le sang coula vers un gouffre qui était à quelques métres de moi, je jure que je ne l'avais pas vu avant, je suis sure qu'il n'était pas là...
Il fallut ramper jusqu'au gouffre insondable, le sang s'arrêta de couler. Fin de route abyssale? Un écho jaillit de la fissure, avec des mots oubliés, mais qui étaient le fruit de mon voyage, je ne savais pas d'où ils pouvaient venir, du fond, du nord, de l'ouest, de l'est, du sud...
La pluie se mit à tomber, mes cheveux cachérent mon regard sombre, un goût salé atteind ma bouche.
Mon dieu, que le temps peut paraitre s'étendre atrocement... tel un élastique que l'on veut casser sans y parvenir. J'ai oublié la patience en chemin.
Mais où aller pour retrouver la source des mots? Je ne voulais pas sauter dans le gouffre... devais je le faire? Devais je longer la crevasse? Je me posais là en attendant que mes forces reviennent, puissent elle revenir un jour...
Bonne st valentin à vous, n'oubliez pas de boire à la source des mots, car une fois qu'on l'a perdu, la route pour la retrouver est longue.
Bon vendredi 13 à vous également, éviter les lacs avec des bois autour, et si quelqu'un avec un masque de hockey vous demande son chemin, fuyez.
Bande orginale de cette note:
Into oblivion de Funeral for a friend
http://www.youtube.com/watch?v=mFQ_6Vxpf-4
Bury me down(the end) de End of green
http://www.youtube.com/watch?v=5jZOE2zXiHA
Je terminerai cette note avec une réplique du chanteur de mariage (the wedding singer avec adam sandler pour les connaisseurs):
"rideau je peux plus".
02:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.02.2009
l'unijambiste qui fait du surf
Paint it black. Or white... or red...whatever it's always the same.
La neige commence à mourir, il a repris son territoire, les boules glacées deviendront des vagues, lui il est déjà prêt. Il s'en fout en quelque sorte, c'est le dernier être sur cette planéte a éccouter les beach boys et a rêver la californie dans les vosges,je vous l'ai dit il s'en fout, il a plus qu'une jambe, il passera la majorité de l'été à plat ventre sur sa planche de surf, il n'attend pas vos vagues mais la vague,il est là déjà. Personne lui adressera la parole,ses cheveux sont déjà entre le blanc et le jaune,si je vous assure ça existe comme teinte, c'est pas forcément de la saleté même si il aime dormir sur la plage abandonnée la tête posée sur sa guitare à 5 cordes. Il ne reçoit pas de jolies bouteilles avec des messages dedans, il envoie plutôt les siennes à neptune aprés les avoir vidé de leur amertume. Il a déjà tout compris, ce monde se cassera la gueule mais lui il sera debout sur son unique jambe, sur la vague...sa vague.
Ah ces bouteilles... Vous avez déjà pensé en regardant une bouteille, la soif sur les lévres, qu'en la buvant plus jamais elle ne se remplirait, que vous auriez apprécié les 5 minutes de bonheur qu'elle vous aurait procuré mais que derriére, vous vous endormiriez la boule au ventre? Je crois que c'est ça l'amour, la soif qui laisse des cicatrices, et notre unijambiste il en est couvert. Alors il est seul en février sur le sable, ici il n'y a pas la mer, ni même l'océan pour crever l'écran, en janvier il comptait les araignées pour attendre, 5 il en a compté...il attend. Il ne laissera rien ici bas, une vieille guitare séche avec la peinture à moitié barrée, un sac poubelle rempli de veilles fringues... Je pense que quand sa vague l'aura emporté on pourra le retrouver sous l'eau grâce à sa longue tignasse, ça évitera de longues recherches, je pense pas qu'il aimerait embêter le monde... juste, il s'en fout...
On vient de nulle part, pour aller où?
Going nowhere fast?
Seul l'unijambiste a la réponse...
Moi je dirai juste pour terminer cette histoire: people are strange...comme le disait si bien jim morrison.
Ce soir j'ai soif, mais je sais pas si je vais boire, trop risqué!
01:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

