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Journal intime d'un traitre - Page 5

  • Stone is very very cold

    Il n'y a plus rien, un vide abyssale qui dévore le temps, déstructurant l'uniformité des pensées, une éjaculation d'encre sur le papier, ne cherchant à comprendre son dessein je la fige avant qu'elle ne me fixe, ne me shoote. Le mercure Noir transperce la cellulose, roule sur le plancher, tangue entre les murs de ma raison, ma maison tremble, il me touche, m'offre un ailleurs.

    Ici c'est ailleurs, cet ailleurs, ici, voyage fou sans battement d'elle, mouvement d'ailes statique, englué dans le non ciel mes yeux vers le sol au plafond, je plonge dans la chaleur qui devient moiteur. Nausée passée, sueur sur heure, minutes mortes.

    Il n'y a plus rien, un vide abyssale qui dévore le temps, défonçant ma virginité spirituelle, sanglants sanglots, peau coupée et lame souillée, je m'absente, laissez un message après le silence...merci. Rouge est la nuit, périsse l'ennui. Je ne survie aux vies sûres, le futur se fissure, instable instant, poignée collé au papier, poids niais sur le bout d'un pas plié, il dure, m'endure, m'enduit de son fiel acide, je me vide. Je suis le vide. Abysse. Tombe l'être. L'être sous la tombe.

    Lettre.

    (...)

    Ici c'est ailleurs, Brune est la foudre qui traverse mes racines, j'entends les chants menaçants des courtilières qui passent sous les forêts d'herbe, la terre tremble dans mes oreilles et mon nez, je ne suis plus homme je suis autre. Loin, rien ne revient.

    (...): Anesthésié, je plie sous le devoir d'oubli, je me courbe dans l'ombre, vie vide, vie vite, lit vide, livide, je crache puis recrache les faux mots, les moments meurtriers des fausses honnêtetés. Je ne chéris aucune nostalgie, ma chaire rit le mauvais sort, ses entrailles posées à côté, je goûte le doux confort de l'apathie.

    Il n'y a plus rien.

    Ici c'est ailleurs.

     

     

  • The death of me

    Je m'approchais du clavier, mes doigts ne voulaient pas, ma tête ne voulait pas, mais le chaos dans son infinie démesure...quelle était sa volonté? Oui, dis moi qu'est ce que cet enfoiré pouvait bien vouloir? Il me possédait depuis quelques mois, quelques moi. N'est ce pas suffisant?

    Je ne lui devais rien et finalement je lui devais tout. C'est cela la vie: un beau bordel! La palette du peintre avec toutes ces couleurs mélangées, on ne comprend rien et puis ça prend un sens sous nos yeux fébriles, parfois c'est merdique mais à d'autres moments on touche autre chose, la toile est là avec sa vérité, elle nous nargue dans sa fusion obsédante. Je ne dois rien au bordel qui gère ma vie, mais si je termine ici c'est peut être que je le veux. Peut être que j'avais toutes ces choses à raconter mais que je laissais les résidus de fonds de bouteilles retomber, le noir au fond du rouge qui veut le boire?

    Il fallait que je revienne. C'est ainsi, ne m'en veux pas. Je les bois ces ténèbres, crois moi. croix de bois...putain non, non, non se souvenir c'est périr, avancer...encore...toujours...

    Je me suis imaginé ce moment des dizaines de fois, toutes les épitaphes que j'aurais pu écrire, j'aurais utilisé mon habituelle simplicité pour faire passer les choses, deux/trois métaphores à la con, chaque personne lisant ces quelques lignes s'imaginant que je lui parle dans ma solitude nocturne. Je me dois de brouiller les pistes, c'est une affaire de classe, de style.

    Non, le chaos est le seul avis tangible à suivre (à vie) tant que celle ci veut encore nous faire l'amour sans nous baiser. Mais je fais quoi si elle me baise cette pute et que je lui adresse un sourire, folie ludique allongée sur les feuilles mortes de ce qui a été? sans été, je reste à longer les murs bafouillant mes murmures. Merde je perds ma lucidité, Lucy soir d'été, lumière puis...mur.

    Quelle longue et vaine justification, une bouteille posée prés des draps maculés par l'ennui, je ne veux plus la boire avec personne, d'ailleurs personne est un mot bien trop long pour définir l'absence, au cœur du verre il y aura bientôt le même vide que dans mon.... putain non, non, non se souvenir... bref, tu m'as compris. FUCK. Septembre, je ne pouvais que revenir. Je n'existe plus que par les mots, les morts.

    Je suis revenu. Tu ne comprendras pas quel combat ce fut, non, tu ne peux pas admettre que le voyage m'était offert, sans retour possible, et à quel point je me suis battu pour garder les yeux ouverts, aspiré par l'univers je me suis refusé.

    Je suis là. Lis moi. Délie moi de mes sombres délits.



    Asking Alexandria"The death of me"

    Am I insane?
    I ask myself over and over and over again
    Flies in my brain
    Pouring out from the cracks in my skull

    Am I alone?
    Surrounded by sin and
    I think I might just be suffocating

    The devil came to take me to hell
    But I'm already there.

    Am I insane? Am I insane? Am I insane?

    The devil came to take me to hell
    But I'm already there.

    I won't let you be the death of me
    No, I refuse to let you bring me down (bring me down)
    I won't let you make me out to be
    The one who's in the wrong
    I know I've lost my mind before
    But now I'm back
    And I'm better than ever.

    Am I insane?
    I fold myself over and scream 'til I'm spitting blood
    Flies in my brain
    The itching is incomprehensible and it won't stop

    Am I alone?
    The voices grow fainted
    But they just won't fucking go away

    The devil came to take me to hell
    But I'm already there.

    Am I insane? Am I insane? Am I insane?

    Am I alone?
    Surrounded by sin
    I think this might just be the end

    Am I insane? Am I insane? Am I insane?

    The devil came to take me to hell
    But I'm already there.

    You can't take this away from me
    You can't relieve these demons
    You can't make this OK for me
    You're ones who caused these feelings

    I apologize for what I'm about to do
    I tried to sympathize
    But at the end of the day
    You brought this on yourself

    I won't let you be the death of me
    No, I refuse to let you bring me down (bring me down)
    I won't let you make me out to be
    The one who's in the wrong
    I know I've lost my mind before
    But now I'm back and I'm better than ever
    Now I'm back and I'm better than ever

    The tears
    Have left a blur
    That I can't explain
    The pain
    Has left a hole
    In which my heart should've been

    I'm blind with rage
    And I can't shake this feeling
    Irrational
    Impetuous
    Intemperate

    I won't let you be the death of me
    I refuse to let you bring me down (bring me down)
    I won't let you make me out to be
    The one who's in the wrong
    I know I've lost my mind before
    But I'm back and I'm better than ever

     

    http://youtu.be/Xl1lS6B9pMc

     

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    "Is all that we see or seem but a dream within a dream?" Edgar Allan Poe.

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